My Generation – The Who 

Cette année, les sixties sont à l’honneur, et inutile de vous cacher ma joie. Par où commencer ? Etant fan de cette période, autant musicalement que « vestimentairement » parlant (il faut que vous sachiez, le néologisme et moi, ça fait 1), je vais vous dresser une liste de ce que je préfère :

  • Twiggy, sa folle allure de garçonne, avec ses petites robes acidulées et sa coupe au bol. C’est elle qui fut à la base de la mode androgyne et des femmes aux corps d’enfants, une icône.

sitxties

  • Les Kinks, groupe de rock anglais considéré comme l’un des groupes les plus influents de leur époque. Leur façon de se vêtir, très en vogue dans les années 60 en Angleterre, porte un nom : le modernism, ou plus communément appelé « mods« . En réalité, c’est plus qu’une façon de s’habiller, c’est un mode de vie, une secte. Et puis, qui n’a jamais dansé sur You really got me, ou encore All day and all of the night? J’aimerais bien le savoir !

  • The Who, ou LE groupe mods par excellence, du fait de leur opéra rock Quadrophenia (un de mes films préférés). L’histoire de l’album racontant les péripéties du jeune mods Jimmy est très vite adaptée à l’écran, et fait de lui le modèle du mod par excellence alors qu’il n’est qu’un personnage fictif. Il prononcera dans le film ces mots qui deviendront cultes « I don’t wanna be the same as everybody else, that’s why I’m a mod, see?« 

Alors finalement, au niveau esthétisme, être un mod, c’est quoi?

Si cela devait être un simple sacerdoce cela donnerait « propre sur soi » ou « jamais sans mon jean moulant que je lave au préalable ». Pour aller plus en profondeur, un mod c’est un look épuré, dont les éléments clefs sont la veste à trois boutons, le slim, les derbies, les petites robes coupe droite, les cravates, les babies, les trenchs, les parkas (et ne pas oublier la lambretta ou la vespa, qu’il faut agrémenter de rétroviseurs autant que possible).

Voici quelques pièces actuelles où l’on retrouve aisément cet esprit sixties/mods :

  • Le défilé Philosophy Di Alberta Ferreti fall winter 2011-2012 fait très fort et tape dans le mille avec des pièces aux coupes travaillées et à l’inspiration explicitement présente.

  • Comme des garçons et sa pochette violine ne vont pas laisser les amateurs de vintage sans ressources.

  • Et pour finir, un lookbook Sandro qui m’a tapé dans l’oeil, un perfect.

Baba O’Riley – The Who 

crédits photos Google search/Vogue

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One thought on “Ex fan des sixties, petite baby doll”

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